Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Regards · et si nous parlions d’art ? Co-Workers, Le réseau comme artiste Animations, Evènement

Time scale 4h00

© Collectif Eponyme

Les étudiants sélectionnés ont eu la chance d’assister au montage de l’exposition, de rencontrer certains artistes ainsi que les nombreux acteurs mobilisés autour du projet.
Lors des nocturnes R E G A R D S • Et si nous parlions d’art ?, les étudiants sont présents pour témoigner de leurs expériences en coulisses, pour partager leurs passions et leurs connaissances. Sur l’ensemble du parcours, ils discutent avec les visiteurs souhaitant échanger leurs impressions ou leurs interrogations sur les œuvres et les artistes.

R E G A R D S • Et si nous parlions d’art ?, s’adresse à tous les visiteurs : amateurs, néophytes ou experts. La curiosité et le goût du partage sont les dénominateurs communs de ces soirées, favorisant ainsi les rencontres humaines et artistiques.

 

Soirée REGARDS à l'exposition Co-Workers... par paris_musees

Publics
Adultes
Enfants / Ados
Without reservation
Hours
The : Thursday 5 November 2015 from 18h00 to 22h00
Thursday 26 November 2015 from 18h00 to 22h00

Olivier Saillard, Tilda Swinton, Charlotte Rampling - Sur-exposition Evènement / Performance

Time scale 1h00

SUR-EXPOSITION

Pour les collections de photographies de la Maison Européenne de la Photographie, Charlotte Rampling et Tilda Swinton deviennent cimaises. Les portraits et les paysages de Irving Penn, de Richard Avedon ou de Brassaï – pour ne citer qu’eux – s’accrochent à leur bras, comme les images en abîme d’un musée ou d’une galerie vulnérable. Tour à tour elles tendent aux visiteurs/spectateurs les tirages originaux qui ont fabriqué l’histoire et l’iconographie du XXe siècle. Quand l’une sert de support fragile aux images de taille, l’autre lui tend un miroir, tel un vitrier de passage susceptible à l’air du temps. Un jeu de regards s’exerce entre elles mais aussi avec les yeux des disparus immortalisés sur le papier argentique. Un jeu de corps se révèle aussi. Non seulement celui des silhouettes noir et blanc photographiées brandies à bout de bras, mais aussi ceux de Rampling et Swinton. 
Il est des parois de musée comme ailleurs qui se fissurent sous le poids des œuvres d’art. Les façades de chair que restituent les corps des deux performeuses se courbent aussi sous l’empire des images. Certaines d’entre elles s’avouent vaincues et deviennent, selon un principe d’inversion, les étais, les chevalets pour les corps œuvres de Rampling et Swinton. Peu à peu, les photographies en noir et blanc disparaissent sous les noirs et les blancs d'images fantômes évanouies. Ombres de clichés surexposés dont il ne reste que les formats d’origine, spectres de carbone désertés de tous ses sujets, les toiles monochromes que tendent Rampling et Swinton sont un cadre pour de nouvelles photographies d’elles même en devenir. Leurs voix légendent les portraits saturés et les paysages aveuglés.

Olivier Saillard
Directeur du Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris

 

RESERVATION OBLIGATOIRE en ligne en cliquant ici ou par téléphone au 01 53 45 17 17

 

© Katerina Jebb

 

 

Une performance conçue par Olivier Saillard

Avec Charlotte Rampling et Tilda Swinton

Avec la collaboration de Gaël Mamine, Alexandre Samson, Zoé Guedard, Aymar Crosnier et Katerina Jebb

Coiffure, Gérald Porcher

Maquillage, M.A.C. COSMETICS

Maquilleur, Tom Sapin

Technique, Morgane Denis, Eva Denis pour La Mode en images

Presse, Nathalie Ours, assistée de Romain Roz / PR Consulting

 

Production déléguée Festival d’Automne à Paris 

Coproduction Palais Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris ; CND Centre national de la danse 

En collaboration avec le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris et la Maison Européenne de la Photographie 

La création de cette performance a été rendue possible grâce au généreux soutien de Louis Vuitton. 

En partenariat avec la Clef Tour Eiffel The Crest Collection by the Ascott Limited 

En partenariat avec France Inter

 

                    

 

 

 

Publics
Adultes
Admission
20 et 25€ / Abonnement 15€ et 20€
Without reservation
Hours
From : Tuesday 27 September 2016
to : Sunday 2 October 2016
The : Tuesday 27 September 2016 from 19h00 to 20h00
Wednesday 28 September 2016 from 19h00 to 20h00
Friday 30 September 2016 from 19h00 to 20h00
Saturday 1 October 2016 from 18h00 to 19h00
Saturday 1 October 2016 from 20h30 to 21h30
Sunday 2 October 2016 from 18h00 to 19h00
Sunday 2 October 2016 from 20h30 to 21h30

X-Event 2.7 (d’après le protocole Salives) Evènement / Performance

Time scale 3h00

© Blaise Adilon - X-Event 2.7 (d'après le protocole Les Salives) - 17 septembre 2007 au 6 janvier 2008 Biennale d’art contemporain de Lyon 2007 

 

Annie Vigier & Franck Apertet (les gens d'Uterpan)

Dans le cadre de l'exposition Carl Andre, Sculpture as place, 1958-2010

 

Dans un espace donné cinq danseurs en sous-vêtements sont situés à proximité les uns des autres. Ils produisent en continu un filet de salive qui s’écoule sur une partie du corps d’un partenaire. Lentement le groupe évolue dans l’espace, modifiant le rapport des positions individuelles. Cette action est menée pendant plusieurs heures. Création à la Biennale d’art contemporain de Lyon, France (2007)

Avec X-Event 2, créé simultanément à X-Event 1 au Centre d’art contemporain de Brétigny en 2005, Annie Vigier et Franck Apertet déploient leur stratégie sur un nouveau plan en formulant de l’extérieur de son territoire une critique de la normalisation du spectacle vivant. X-Event 1, constitué de sept protocoles, est défini par les chorégraphes comme la matrice qui conduit à la création de sept performances rassemblées sous le générique de X-Event 2 : Les courses, Les corps morts, Le goût, La vague, Les Kama Sutra, Les chutes, Salives.

Ces formes incarnées, construites en cellules autonomes et exploitées en tant qu’objets, entrent en dualité avec un autre espace organisé, un cadre, un rapport d’exposition qui se démarque de l’espace ordonne du théâtre. L’action des interprètes déterminée par une dépense qui est menée aux limites physiques, se mesure aux coordonnées spécifiques d’un site, a son usage propre.

Les déplacements du visiteur et ses points de vue changeants sont en rupture avec le point de vue fixe du public assis en direction de la scène. Le corps du spectateur est mis au travail et se transforme en agent du mouvement. La durée limitée du spectacle est excédée pendant plusieurs heures ou remplacée par le calendrier d’ouverture proposé pendant plusieurs jours, le visiteur est libéré dans le rythme de sa perception et de ses déplacements.

L’entreprise des chorégraphes propose en somme comme alternative à la stratégie de la déconstruction, celle de la réversibilité, une tactique qui par l’expérience des contraintes et des limites extrêmes imposées aux contextes et aux interprètes, entraine irrésistiblement à l’inverse, vers la libération des individualités et la conscience aigüe des lieux.

(Les protocoles X-Event. Pierre Bal-Blanc, extrait du catalogue Biennale d’Art Contemporain de Lyon 2007)

 

Danseurs : Sophie Demeyer, Deborah Lary, Stève Paulet, David Zagari, Clémentine Maubon.
Conception et réalisation sonore : Nicolas Martz d’après la voix du baryton Victor Torres.

 

 

© Pedro Hurpia - X-Event 2.7 (d'après le protocole Les Salives) - 9 juillet 2009, Galeria Vermelho, Festival Verbo, São Paulo, Brésil

 

Juin 2016 : les gens d'Uterpan dans le cadre de l'exposition La Boîte de Pandore, Une autre photographie par Jan Dibbets au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

 

 

Publics
Adultes
Admission
Gratuit sur présentation du billet de l'exposition Carl Andre, Sculpture as place* 1958-2010
Without reservation
Hours
The : Sunday 6 November 2016 from 14h30 to 17h30

Trisha Brown : In Plain site Evènement / Journées du Patrimoine

Time scale 1h30

// Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine 2016 //

 

Invitée pour la première fois en France en 1973 à l’initiative de la Sonnabend Gallery (New York) dans le cadre du Festival d’Automne à Paris, la Trisha Brown Dance Company avait présenté certaines de ses pièces Early Works au Palais Galliera. Quarante-trois ans plus tard, le Palais Galliera – musée de la Mode de la Ville de Paris, le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, le Théâtre National de Chaillot et la Fondation Cartier pour l’art contemporain se réunissent pour proposer un cycle inédit consacré à Trisha Brown. Du 17 au 19 septembre 2016, une sélection des pièces in situ du programme Trisha Brown: In Plain Site est présentée dans les quatre institutions culturelles : un parcours exceptionnel pour découvrir ou redécouvrir le répertoire de la chorégraphe américaine. Dans Trisha Brown: In Plain Site, les chorégraphies de Trisha Brown s’affranchissent des contraintes de la scène pour réinvestir des espaces inhabituels. La Trisha Brown Dance Company sélectionne des pièces du vaste répertoire de la chorégraphe et imagine ensuite un programme spécifique à chaque lieu, établissant une résonnance particulière entre l’architecture du bâtiment et les corps en mouvement. Dans la continuité des recherches menées par Trisha Brown depuis cinquante ans, Trisha Brown: In Plain Site réduit la distance entre les danseurs et le public qui est invité à multiplier les points de vue en déambulant dans des espaces inattendus.

 

GEOMETRY OF QUIET (2002)

A 15h au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris. Reconstruction d'une pièce de répertoire.

Dans Geometry of Quiet, deuxième oeuvre de Trisha Brown sur la musique de Salvatore Sciarrino, sa chorégraphie rivalise avec la délicatesse angoissante de la musique en y mêlant sa propre intimité émotionnelle.

 

EARLY WORKS

A 15h45 dans le jardin du Palais Galliera - musée de la Mode de la Ville de Paris. Présentation de pièces des années 1960 / 1970, dont Figure eight.

Il y aura d’abord eu l’insoumission féconde des artistes nord-américains de la Judson Church. Lors des années 60 à 70, ils ont fait basculer toute une conception de l’art. Trisha Brown fait partie de cette communauté d’esprit qui trace de nouvelles voies à partir d’expérimentations menées hors des théâtres.

FIGURE EIGHT (1974) - Mise en espace : une rangée semblable à des hôtesses de l’air expliquant les mesures de sécurité dans un avion. Les yeux fermés. Le bras droit s’arque du flanc jusqu’au haut de la tête, puis dans l’autre sens, en marquant des mesures de plus en plus lentes, tandis que le bras gauche s’arque du flanc jusqu’au haut de la tête en marquant des mesures de plus en plus rapides.

 

SUITE DU PROGRAMME

  • Dimanche 18 septembre
    • Dans le jardin de la Fondation Cartier pour l'art contemporain : Man Walking Down the Side of a Building (Première en France) à 15h, 16h30 et 18h - accès avec le ticket d'entrée à l'exposition, dans la limite des places disponibles
    • Dans le grand foyer du Théâtre National de Chaillot : Accumulation + Group primary accumulation with movers de 16h30 à 17h30 - accès libre dans la limite des places disponibles.
  • Lundi 19 septembre à 20h : dans le jardin et les espaces d'exposition de la Fondation Cartier pour l’art contemporain : In Plain Site - réservation en ligne ou par téléphone.

 

 

Un événement organisé en partenariat avec...

 

    

 

 

Publics
Adultes
Famille
Admission
Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Without reservation
Address
Musée d'Art moderne de la Ville de Paris : 11 avenue du Président Wilson, 75116 PARIS // Palais Galliera - Musée de la Mode de la Ville de Paris: 10, Avenue Pierre 1er de Serbie, 75116 Paris
Hours
The : Saturday 17 September 2016 from 15h00 to 16h30

Rencontres dans le cadre de l'exposition Paula Modersohn-Becker, L'intensité d'un regard Evènement, Conférence

Time scale 2h00
  • LE JEUDI 2 JUIN A 19H30

Rencontre / débat autour de Paula Modersohn-Becker en salle Matisse entre Elisabeth Lebovici, historienne et critique d'art, et Niklas Maak, historien de l'art et rédacteur au quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung. Célébrée en Allemagne, Paula Modersohn-Becker est méconnue en France jusqu'à nos jours. Comment la France a-t-elle pu autant se passer d'elle pour qui Paris comptait tant ? Quelles sont les raisons pour la différence entre la réception de son oeuvre d'un côté et de l'autre du Rhin ?

 

  • LE JEUDI 16 JUIN A 19H30

Rencontre en salle Matisse entre Marie Darrieussecq, auteur de Etre ici est une splendeur, et Julia Garimorth, commissaire de l'exposition. À l’occasion de l’exposition Paula Modersohn-Becker, L’intensité d’un regard, au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, l’écrivaine porte un regard littéraire sur le travail de la peintre allemande en collaborant au catalogue et à la réalisation de cette exposition. Retrouvant chez Paula Modersohn-Becker des thèmes qui lui sont chers – le geste artistique, l’enfance spectrale, l’ambivalence de la maternité, la place de la femme dans le monde, la tension entre amour et liberté, entre ville et nature.

Cette rencontre entre Marie Darrieussecq et la commissaire de l’exposition Julia Garimorth est l’occasion de revenir sur la genèse de cette exposition et de parcourir les grandes thématiques qui ont jalonné le travail de cette figure majeure de l’art moderne.

L’écrivaine Marie Darrieussecq, née en 1969 au Pays Basque, a publié une quinzaine de livres (romans, nouvelles, théâtre, essais…). Son premier roman Truismes la révèle au grand public en 1996. Best-seller, il sera traduit dans une quarantaine de langues.

// Cette rencontre sera précédée d'une séance de dédicaces par Marie Darrieussecq, auteur de Etre ici est une splendeur, dès 18h30 dans la librairie du musée. Accès dans la limite des places disponibles. //

 

  • LE LUNDI 20 JUIN A 19H, au Goethe-Institut

Conférence consacrée à Rainer Maria Rilke et menée par Rainer Stamm, directeur du musée national d'art et d'histoire de l'art Oldenbourg, et Karine Winkelvoss, maître de conférences à l'Université de Rouen. Lecture de poèmes par le comédien Nicolas Marchand. La peintre Paula Modersohn-Becker et le poète Rainer Maria Rilke firent connaissance en 1898 dans la communauté d’artistes de Worpswede. Rilke lui dédia plusieurs poèmes et, en 1903, la mit en contact avec Auguste Rodin. Mais ce n’est que peu avant la mort de la peintre qu’il s’aperçut de la véritable signification artistique de cette dernière. En français et en allemand / Réservation conseillée (01 44 43 92 30) Goethe-Institut, 17 avenue d'Iéna, 75016 Paris. Plus d'infos !

 

Publics
Adultes
Famille
Without reservation
Hours
From : Thursday 2 June 2016
to : Monday 20 June 2016
The : Thursday 2 June 2016 from 19h30 to 21h30
Thursday 16 June 2016 from 19h30 to 21h30
Monday 20 June 2016 from 19h00 to 21h00

Nuit européenne des musées 2016 Evènement / Performance

Time scale 5h00

© M.Rousseau

// PROGRAMME DES VISITES GUIDEES //

Visites guidées gratuites des expositions Albert Marquet, Peintre du temps suspendu et La Boîte de Pandore, une autre photographie par Jan Dibbets. Visites en alternance toutes les demi-heures à partir de 19h. Durée : 45 minutes. Dans la limite des places disponibles.

Albert Marquet, Peintre du temps suspendu : 19h / 20h / 21h / 22h

La Boîte de Pandore, Une autre photographie par Jan Dibbets : 19h30 / 20h30 / 21h30 / 22h30

 

// PROGRAMMATION TACITA DEAN / MERCE CUNNINGHAM / BALLET DE LORRAINE //

  • A 19h30 et 21h30 en Salle 17 : Projection du film Craneway Event de Tacita Dean au sein des Collections permanentes. En novembre 2008, Tacita Dean a filmé Merce Cunningham (1919-2009) et sa compagnie de danse répétant pour un événement dans une ancienne usine d’assemblage Ford en Californie. L’ultime collaboration avec le chorégraphe, disparu quelques mois plus tard. Une projection organisée en partenariat avec la Marian Goodman Gallery, Paris, New York.

  • A partir de 20h : Merce Cunningham | danse Suite for Five (1958, solo) et danse CRWDSPCR (1993, extrait). Une chorégrahie de Merce Cunningham et une interprétation chorégraphique de Thomas Caley du Ballet de Lorraine et ancien danseur de la Merce Cunningham Dance Company. Solos de 4 minutes environ.
    • 20h hall du musée / 20h30 Salle 1 des Collections / 21h Salle Dufy / 21h30 La Boîte de Pandore, Une autre photographie par Jan Dibbets, Salle Muybridge / 22h Hall du musée / 22h30 Salle 1 des Collections

 

  • De 20h à 22h : Untitled Partner #3, de Petter Jacobsson & Thomas Caley, au sein des Collections permanentes par le CCN - Ballet de Lorraine. Créée en 2007, cette performance trouve son inspiration entre le moi et son ego, là où le conscient et l’inconscient s’entrelacent ou parfois se heurtent. Une chorégraphie et un concept vidéo de Petter Jacobsson et Thomas Caley. Une musique de Matthias Petersson. Interprétation de Charles Dalercy et Luc Verbitzky.

 

Quand j’en revins au film, je me rendis compte que je me trouvais dans une position unique, puisque je pouvais encore travailler avec lui, et créer quelque chose de nouveau qui ne soit pas seulement un film sur lui, mais avec lui. Même si j’avais à jamais perdu le plaisir de l’imaginer regardant ce film, j’y avais gagné une autre sorte de muse. La joie qu’avait éprouvée Merce pendant le processus de création de l’œuvre était là, immédiate, et son enthousiasme paraissait donner un élan dans une certaine direction. Je commençais à sentir que Merce avait établi les éléments qui faisaient le film – le bâtiment où il avait été tourné, les danseurs, la lumière, les bateaux, les oiseaux – parce qu’il savait que, lui parti, ils ne feraient pas défaut.

Extrait du texte Craneway Event, Tacita Dean - Ecrits choisis 1992-2011.  Collection « Que dit l’artiste ? », Ecole supérieure des arts décoratifs de Starsbourg, 2011

MERCE CUNNINGHAM est l’un des chorégraphes les plus influents et novateurs du XXè siècle. On lui doit plus de 200 œuvres chorégraphiques dont plusieurs, comme Summerspace (1958), figurent au répertoire de compagnie connues dans le monde entier, tels le New York City Ballet, l’Opéra de Paris, le Ballet de Zurich et la Rambert Dance Company… Avec John Cage, il a collaboré avec d’autres artistes contemporains, notamment Jasper Johns, Andy Warhol, Frank Stella et Robert Rauschenberg.

THOMAS CALEY a été interprète de la Merce Cunningham Dance Company de 1994 à 2000. Il a ensuite mené une carrière de danseur et de chorégraphe indépendant à Stockholm en Suède, où il a co-signé une vingtaine de créations chorégraphiques en collaboration avec Petter Jacobsson. Depuis 2011, il est coordinateur de la recherche et directeur des répétitions au CCN de Nancy, Ballet de Lorraine. 

PETTER JACOBSSON est danseur Etoile au Sadler’s Wells Royal Ballet à Londres de 1984 à 1993. Il s’installe à New York en 1993 et commence une carrière de danseur indépendant en collaborant avec Twyla Tharp, Merce Cunningham au sein de son Repertory Understudy Group, Irene Hultman et Deborah Hay. Il a participé à de très nombreux projets artistiques et a créé plus de vingt pièces avec Thomas Caley. En Juillet 2011, Petter Jacobsson prend la direction du CCN — Ballet de Lorraine.

 

Un événement réalisé en partenariat avec le Centre Chorégraphique National - Ballet de Lorraine et la Marian Goodman Gallery.

    

 

 

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Adultes
Famille
Without reservation
Hours
The : Saturday 21 May 2016 from 18h00 to 23h00

Concert dans le cadre de l'exposition Albert Marquet, Peintre du temps suspendu Evènement / Concert

Time scale 2h00

© Marie-Claire Saille

Le Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, qui entretient depuis de longues années un lien étroit avec le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, propose au sein de ses expositions et collections, des moments de rencontres entre les étudiants du Conservatoire et le public.

Dans le cadre de l'exposition Albert Marquet, Peintre du temps suspendu, les étudiants sont issus du département supérieur pour jeunes chanteurs et de celui de musique de chambre. Leur formation les mène à se produire régulièrement au sein du conservatoire ainsi que sur des scènes françaises et  des salles parisiennes prestigieuses.

 

Darius MILHAUD, Sonatine pour violon et alto

Décidé, Lent, Vif

Marc Desjardins, violon, et Elodie Laurent, alto

 

Claude DEBUSSYSonate de Debussy pour piano et violoncelle, Duo des Songes

Noé Natorp, violoncelle, et Jean-Baptiste Doulcet, piano

 

Claude DEBUSSY, Quatre chansons de Jeunesse

Parveen Savart, soprano, et Natallia Yesileyeva, piano

 

Gabriel FAURÉ

VERLAINE, Mandoline, Green et C'est l'extase langoureuse

Henri DUPARC

LECONTE DE LISLE, Phydilé

Ayako Yukawa, mezzo-soprano, et Mayoko Salloum, piano

 

Darius MILHAUDSonatine pour violon et piano

Décidé, Lent,Vif

Marc Desjardins, violon, et Elodie Laurent, alto

 

Claude DEBUSSYSonate de Debussy pour piano et violoncelleDuo des Songes

Noé Natorp, violoncelle, et Jean-Baptiste Doulcet, piano

 

INTERPRETES

Elodie Laurent, alto, actuellement artiste en résidence à l’Opéra de Paris, Élodie LAURENT est régulièrement appelée à travailler au sein de formations prestigieuses telles que l’Orchestre de Paris et l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Soucieuse d’un rapprochement avec le public, elle fonde le quatuor Syrma au sein duquel elle se produit régulièrement dans le cadre de festivals mêlant concerts et moments de partage. Elodie Laurent est étudiante au département de musique de chambre dans la classe de Luc-Marie Aguera au Conservatoire à rayonnement régional de Paris.

Marc Desjardins, violo, après des études de violon au CRR de Boulogne-Billancourt, Marc Desjardins entre au CNSMDP et étudie à l’Universität für Musik und darstellende Kunst à Vienne dans le cadre d’un échange Erasmus. Il est invité au Japon et aux Etats-Unis pour des concerts de musique de chambre. En  France,  il est invité comme artiste Jeune Talent au festival des Arcs Marc Desjardins a été membre d’orchestres de jeunes musiciens : Orchestre Français et Gustav Malher Jugendorchester. Il est artiste en résidence à l’Opéra National de Paris. Marc Desjardins est étudiant au département de musique de chambre dans la classe de Luc-Marie Aguera au Conservatoire à rayonnement régional de Paris.

Noé Natorp, violoncelle, et Jean-Baptiste Doulcet, piano, ont fondé le Duo des Songes, une formation de Violoncelle et Piano. Ils se produisent dans des salles et des festivals prestigieux : Salle Pleyel, Festival Musique et Littérature de Deauville, Festival de musique de chambre de Gérardmer, La Roque.Le Duo des Songes est actuellement lauréat de la Bourse de l’Académie des Beaux-Arts après avoir remporté le 2ème prix du concours de la FNAPEC. Noé Natorp et Jean-Baptiste Doulcet sont étudiants au département de musique de chambre dans la classe du Trio Wanderer au Conservatoire à rayonnement régional de Paris.

Natallia Yeliseyeva, piano, est née à Minsk (Biélorussie). Après le collège, elle entre à l'Académie de Musique d'Etat de Bélarus où elle travaille comme accompagnatrice vocal au Collège musical d'Etat Glinka et a étudié le piano dans la classe de Ludmila Chéloméntséva, l'accompagnement au piano dans celle du professeur Anna Korgénevskaya et l'ensemble de chambre chez Galina Nékrasova. Natallia Yeliseyeva est étudiante  dans la classe d’accompagnement de Philippe Biros au Conservatoire à rayonnement régional de Paris.

Parveen Savart, soprano, débute le chant au sein de la Maitrise de Radio France à l'âge de 13 ans, après des études de violon au conservatoire du IXème arrondissement. En 2012, elle intègre le département supérieur pour jeunes chanteurs du Conservatoire à rayonnement de Paris dans la classe de Mélanie Jackson, où elle participe à de nombreux projets lyriques mis en scène par Florence Guignolet. Elle y obtient son Diplôme d’Etudes Musicales avec les félicitations du jury en juin 2015 et poursuit actuellement sa formation en première année de perfectionnement lyrique.

Ayako Yukawa, mezzo-soprano, née à Tokyo, Ayako Yukawa a obtenu la Licence, le Master et le Doctorat en musicologie et enchantà l'université de musique de Kunitachi à Tokyo. Ayako Yukawa est étudiante dans la classe de chant de Fusko Kondo au Conservatoire à rayonnement régional de Paris.

Mayoko Surayya Salloum, piano, est diplômée du Lycée Toho Gakuen school of Music. Elle a obtenu de nombeux prix de concours internationaux :  Leopold Bellan, Young Artist et s’est produite en concert : Suntory Hall, La Folle Journée au Japon, Kirishima International Music Festival, Salle Pleyel. Mayoko Salloum dans la classe d’Accompagnement avec Ariane Jacob et Phillipe Biros au Conservatoire a rayonnement régional de Paris.

 

 

Publics
Adultes
Famille
Without reservation
Hours
The : Thursday 12 May 2016 from 19h30 to 21h30

Paula à Paris : projection et conférence au Goethe-Institut Evènement, Conférence / Cinéma

Time scale 2h00

PAULA À PARIS Film réalisé par Corinna Belz, All., 2016, v.o.s.t.fr., 26 min. Projection suivie d’un entretien entre la réalisatrice et Julia Garimorth, conservateur et chargée des collections contemporaines au Musée d’art moderne de la Ville de Paris

Jusqu’à sa mort précoce en 1907, à l‘âge de 31 ans, la peintre allemande Paula Modersohn-Becker eut deux amours : l’art et Paris, où elle passera en tout deux années entre 1900 et 1906. À partir d’extraits des lettres imagées et drôles de l’artiste, le documentaire, réalisé à l’occasion de l’exposition que lui consacre le Musée d’art moderne de la Ville de Paris, raconte la vie foisonnante dans le Paris de la Belle Époque ainsi que les lieux et les artistes que Paula avait découverts et qui furent pour elle une source d’inspiration constante. Un film sur le courage et l’opiniâ- treté d’une jeune artiste qui, dans son dialogue avec Paris, devint une pionnière de l’art moderne.

// En français et en allemand //

En partenariat avec arte et le Musée d’art moderne de la Ville de Paris à l’occasion de l’exposition « Paula Modersohn-Becker »

Réservation conseillée au 01 44 43 92 30 

Publics
Adultes
Without reservation
Address
GOETHE-INSTITUT PARIS
17 avenue d'Iéna
75116 PARIS
 
Hours
The : Tuesday 5 April 2016 from 18h30 to 20h30

LES VISITES REMOVE : Avec ou sans appareil ! Visites, Evènement / Visite animation

Time scale 1h15

Dans le cadre de l'exposition La Boîte de Pandore - Une autre photographie par Jan Dibbets

 

La plateforme de recherche PRACTICES IN REMOVE propose six visites de l’exposition La Boîte de Pandore, Une autre photographie par Jan Dibbets. Moins de commentaires ? Plus de dialogue !

 

Ces visites postulent que l’exposition est un contexte idéal pour analyser et discuter les œuvres exposées d’une part, ce que ferait toute visite orthodoxe, mais aussi pour mettre au travail des réflexions d’ordre plus général, comme l’action de l’homme dans un contexte qui ne lui est pas dédié, les effets de la saturation, la matérialité, le vide, le superflu. Pendant une heure et quart, il s’agira d’explorer et de tordre l’interstice qu’est la visite guidée envisagée comme médium.

Point de départ : « Mon mot d’ordre est : Arrêtez de photographier ! » (Jan Dibbets). Point d’arrivée : inconnu.

Les analyses des œuvres exposées disparaîtront graduellement pour faire place à un dialogue élargi engageant guides et visiteurs.

 

La plateforme de recherche PRACTICES IN REMOVE a pour objectif de penser et pratiquer le moins à l’ère de la saturation. Elle encourage au passage à l’acte, à l’oralité et défend les pratiques artistiques intégralement immatérielles. Elle génère des conditions alternatives, bougées, décalées, voire hors normes en recourant à la soustraction comme outil théorique, pédagogique et mode opératoire : http://practicesinremove.org/

 

AVERTISSEMENT : ceci n'est pas une visite guidée !

 

Inscription obligatoire à EPPM-MAM.actionculturelle@paris.fr // 01 53 67 41 10

 

A l'automne 2016, trois autres visites PRACTICES IN REMOVE porteront sur la rétrospective Carl Andre.

 

Publics
Adultes
Famille
Without reservation
Hours
From : Thursday 19 May 2016
to : Thursday 16 June 2016
The : Thursday 19 May 2016 from 19h00 to 20h15
Thursday 19 May 2016 from 20h30 to 21h45
Sunday 5 June 2016 from 14h30 to 15h45
Sunday 5 June 2016 from 16h00 to 17h15
Thursday 16 June 2016 from 19h00 to 20h15
Thursday 16 June 2016 from 20h30 to 21h45

X-Event 2.6 (d’après le protocole Le goût) Evènement / Performance

Time scale 3h00

18 septembre 2009, Musée d’art moderne de Varsovie, Pologne - Ouverture du Musée d’art moderne de Varsovie © Bartosz Stawiarski Courtesy : Musée d’art moderne de Varsovie

Annie Vigier et Franck Apertet (les gens d’Uterpan)

Dans le cadre de l'exposition La Boîte de Pandore, Une autre photographie par Jan Dibbets.

 

Les danseurs déambulent librement dans un espace délimité. Ils se regardent ou bien regardent les visiteurs de façon neutre, sans intention aucune. Ils ne parlent pas, s’installent ou s’allongent parfois à même le sol sans se départir de la quête du regard de quelqu’un. Cette action est maintenue pendant plusieurs heures.

 

Avec X-Event 2, créé simultanément à X-Event 1 au Centre d’art contemporain de Brétigny en 2005, Annie Vigier et Franck Apertet déploient leur stratégie sur un nouveau plan en formulant de l’extérieur de son territoire une critique de la normalisation du spectacle vivant. X-Event 1, constitué de sept protocoles, est défini par les chorégraphes comme la matrice qui conduit à la création de sept performances rassemblées sous le générique de X-Event 2 : Les courses, Les corps morts, Le goût, La vague, Les Kama Sutra, Les chutes, Salives.

Ces formes incarnées, construites en cellules autonomes et exploitées en tant qu’objets, entrent en dualité avec un autre espace organisé, un cadre, un rapport d’exposition qui se démarque de l’espace ordonne du théâtre. L’action des interprètes déterminée par une dépense qui est menée aux limites physiques, se mesure aux coordonnées spécifiques d’un site, a son usage propre.

Les déplacements du visiteur et ses points de vue changeants sont en rupture avec le point de vue fixe du public assis en direction de la scène. Le corps du spectateur est mis au travail et se transforme en agent du mouvement. La durée limitée du spectacle est excédée pendant plusieurs heures ou remplacée par le calendrier d’ouverture proposé pendant plusieurs jours, le visiteur est libéré dans le rythme de sa perception et de ses déplacements.

L’entreprise des chorégraphes propose en somme comme alternative à la stratégie de la déconstruction, celle de la réversibilité, une tactique qui par l’expérience des contraintes et des limites extrêmes imposées aux contextes et aux interprètes, entraine irrésistiblement à l’inverse, vers la libération des individualités et la conscience aigüe des lieux.

(Les protocoles X-Event. Pierre Bal-Blanc, extrait du catalogue Biennale d’Art Contemporain de Lyon 2007)

 

Danseurs : Sophie Demeyer, Deborah Lary, Stève Paulet, David Zagari, Francesca Ziviani.
Conception et réalisation sonore : Nicolas Martz d’après la voix du baryton Victor Torres

Création : 17 septembre 2007 - 6 janvier 2008 à la Sucrière, Biennale d’art contemporain de Lyon

Création sonore : Nicolas Martz d’après la voix du baryton Victor Torres

Création des vêtements : Vier5

 

> Article de la critique d'art Smaranda Olcèse-Trifan à découvrir ici.

 

 

  

les gens d'Uterpan - La Boîte de Pandore, Une autre photographie par Jan Dibbets - Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, juin 2016 © Service culturel MAMVP

 

 

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The : Saturday 4 June 2016 from 14h30 to 17h30