« Bertille Bak s’appuie […] sur la réserve d’activité gratuite, déjà là chez les personnes qu’elle rencontre, pour proposer puis mettre en scène, avec une partie de la communauté qu’elle investit, une pratique parallèle de création. Elle ennoblit l’activité à la fois la plus libre et la plus privée, la moins reconnue, la plus « inutile » pour le groupe, en lui donnant une ampleur collective. Les œuvres qui en ressortent sont coproduites par l’artiste et les protagonistes qui ont accepté de se prêter au rôle qu’elle leur a confié. Quant à la communauté, au terme de la métamorphose que lui a fait subir Bertille Bak pendant le temps de sa présence, elle apparaît alors comme une allégorie de l’activité artistique. » (Laurent Jeanpierre)

L’ouvrage, conçu par l’artiste comme un jeu de piste, présente son travail avec deux communautés??: les Roms d’Ivry et celle des Filles de la Charité.